HOME LINKS CONTACTS
Pathway
 
Bienvenue sur la Coptipedia !
Retrouvez toute la tradition de l'Eglise Copte Orthodoxe

Saint Athanase le Grand, d'Alexandrie, l'égal des Apôtres Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
Appréciation des utilisateurs: / 1
FaibleMeilleur 
Écrit par Patristique.org   

Saint Athanase l’Apostolique

Athanase d’Alexandrie a été le « roc » qui s’est dressé contre Arius et les non nicéens. Son double traité Contra Gentes et De Incarnatione, de même que son ouvrage dogmatique fondamental, Contre les ariens, défendent une vision traditionnelle de l’Incarnation insistant sur la pleine divinité et la réelle humanité du Christ. Son argumentation est tirée de la Bible et de la tradition de l’Église. Athanase est l’évêque le plus dynamique de l’Égypte chrétienne au IVe siècle44. Certains parlent même du « siècle d’Athanase ». Grégoire de Nazianze le nomme « le champion et le défenseur de la foi de Nicée » et « le pilier de l’Église »46. Accédant au siège épiscopal d’Alexandrie après la mort d’Alexandre en 328, il n’a qu’un seul but : défendre la foi proclamée à Nicée. Ses convictions et sa lutte pour la vérité le mènent au milieu des plus grands combats pour la foi, où il se montre tolérant et modéré.

1. Jusqu’à l’épiscopat

Athanase d’Alexandrie naît vers 298-29947, dans une famille probablement chrétienne au sein de laquelle il reçoit une bonne éducation religieuse. Grégoire de Nazianze écrit qu’il avait une excellente connaissance de la Bible, et le compare aux grands personnages qui ont marqué l’histoire biblique : Noé, Abraham, Moïse, Aaron, David, Salomon, etc48. Ses ouvrages, en raison des citations scripturaires qu’ils renferment, sont un témoignage éclairant de sa familiarité avec les livres saints. Au temps des dernières persécutions, il était trop jeune pour garder un souvenir de scènes sanglantes, mais il en avait entendu parler et il ressentait une grande admiration pour ses prédécesseurs, voyant jusqu’où ils étaient allés par amour du Christ, le Logos de Dieu fait chair pour nous.

Son enfance reste plutôt inconnue. Rufin d’Aquilée50 raconte toutefois la fameuse histoire de la rencontre entre Alexandre d’Alexandrie et Athanase. L’évêque donnait un festin en l’honneur de la fête de saint Pierre Apôtre, quand il aperçut par la fenêtre quelques garçons en train de jouer sur la plage. Le « chef de la bande », Athanase, alors âgé de 15-16 ans, reproduisait sur ses camarades de jeu le rite du baptême chrétien. Alexandre envoya un de ses prêtres pour faire venir ce jeune homme auprès de l’évêque. Dans le dialogue, il constata la piété de l’adolescent et déclara valides les baptêmes qu’il avait effectués. À la suite de cet épisode, Alexandre le prit avec lui et s’occupa de sa formation théologique et spirituelle. Dans l’ouvrage de jeunesse d’Athanase, Contre les Païens et Sur l’Incarnation du Logos, transparaît l’influence théologique d’Alexandre et des grands noms de l’École d’Alexandrie, Clément et Origène. Cependant, sa manière de penser la foi chrétienne a quelque chose d’original grâce à l’empreinte pastorale qui domine son oeuvre et sa réflexion théologique.

En 318, au moment où éclate l'arianisme, Athanase est ordonné diacre par Alexandre. Celui-ci en fait son secrétaire. Cependant, Athanase porte en lui un grand désir de perfection et d’idéal de vie chrétienne. Il entre en contact avec les moines de la Thébaïde et noue des relations profondes avec le « patriarche des solitaires », Antoine le Grand : « Je fus son disciple, et, comme Élisée, je versais l’eau sur les mains de cet autre Élie »51. Pendant plusieurs de ses exils, Athanase trouve un bon accueil chez les moines du désert pour lesquels il écrit la Vie d’Antoine, une sorte de règle monastique pour tous ceux qui veulent suivre le Christ selon le modèle de vie du grand Antoine.

En qualité de secrétaire de son évêque, Athanase participe au concile de Nicée de 325. Comme simple diacre, il est peu probable qu’il ait pris la parole en public, mais il a dû jouer un important rôle dans les coulisses du concile. Dans l’affaire de Mélèce de Lycopolis, Athanase prend le parti d’Alexandre, c’est-à-dire qu’il soutient son choix de remplacer, à sa mort, un évêque nommé par Alexandre par un évêque mélétien après élection et approbation par Alexandre. Seul Mélèce reste privé du droit d’exercer ses fonctions épiscopales. À Nicée, Athanase trouve le vrai sens de sa vie : devenir le champion et le défenseur de la foi signée par les pères conciliaires. De plus, il a probablement eu l’occasion de rencontrer à Nicée les principaux partisans de la doctrine d’Arius et les principaux théologiens anti-ariens, Eustathe d’Antioche et Marcel d’Ancyre52. Après cette « victoire apparente de l’orthodoxie » sur l’arianisme, la vie d’Athanase va connaître des moments de « gloire » entremêlés de temps d’exil et d’excommunication.

2. Un épiscopat mouvementé

Dans ses Lettres festales, Athanase dit qu’au moment de son élection pour la plus haute charge ecclésiastique en Égypte, en l’année 328, il n’avait pas l’âge requis, c’est-à dire 30 ans. Cela provoqua des ennuis avec les mélétiens53. Autant le peuple était dans la joie et la satisfaction pour le nouvel évêque, autant ses adversaires, ariens et mélétiens, cherchaient à lui opposer d’autres candidats. Épiphane54 rapporte que les mélétiens avaient choisi un certain Théonas, mais qu’il est mort au bout de trois mois.

Après sa consécration, Athanase commence ses visites pastorales — Thébaïde, Pentapole, Ammoniaca —, dans le but de grouper tous les évêques « nicéens » et de les encourager dans la défense de la foi contre toute doctrine erronée. Comme évêque, il noue davantage de relations avec les moines du désert. Il trouve un grand plaisir à fréquenter ce lieu où il s’y rend souvent. Selon la tradition, il aurait conféré le sacerdoce55 à Pacôme lors de l'une de ses visites. En qualité d’évêque, Athanase entre en contact avec ses fidèles par des visites, mais surtout par ses Lettres festales56. Dans les deux premières lettres, il donne un message de paix et de joie ; dans la troisième, il se plaint de ceux qui enseignent une autre doctrine et troublent la paix de l’Église.

L’empereur Constantin remarque très vite le jeune évêque qui se distingue par sa foi, son ascèse, sa piété et son zèle pour l’Église d’Alexandrie. Il lui donne le nom d’« homme de Dieu ». Arius, resté silencieux après Nicée, écrit en 327 une lettre à Constantin où il exprime sa profession de foi. Le mot « hypostase » était soigneusement évité. À la suite de cette lettre, l’empereur oblige Athanase à recevoir Arius et ses partisans dans la communion de l’Église. Le refus de l’évêque entraîne, en 335, la convocation d’un synode à Tyr, où il est caractérisé comme un homme violent, irascible, non obéissant aux ordres impériaux. Athanase quitte le synode pour aller trouver l’empereur et s’expliquer, mais le synode profite de sa fuite pour le condamner.

L’empereur convoque un nouveau synode à Constantinople. Celui-ci approuve la condamnation. Athanase est exilé à Trèves en Gaule où il est accueilli par l’évêque Maximin. Il passe deux ans dans cette ville d’où, par l’intermédiaire des Lettres festales, il entretient le contact avec son Église d’Alexandrie afin d’encourager ses fidèles à se garder de la doctrine arienne. Seule la mort de Constantin, en 337, lui permet de revenir dans son diocèse à la demande de Constance II.

En novembre 337, Athanase rentre dans son diocèse pour la plus grande joie des prêtres et des fidèles. Les Ariens avaient ordonné évêque Pistus, fidèle compagnon d’Arius. Mais Athanase fit appel au pape Jules afin d’éclaircir une fois pour toutes la question arienne. Il gagne l’estime du pape et devint le défenseur acharné de la divinité du Sauveur58. Entre temps, Pistus est remplacé par Grégoire de Cappadoce qui s’impose par la force comme évêque d’Alexandrie. Il chasse Athanase de son palais épiscopal.

Après quelque temps passé aux environs de la ville, Athanase se dirige vers Rome où il arrive en 339. Avec Ossius de Cordoue, il va à Sardique où se tient un synode : Orientaux et Occidentaux y sont invités. Le synode débat de questions dogmatiques. Les participants envisagent une nouvelle formule de foi pour remplacer celle de Nicée.

Toutefois, Athanase exerce une grande influence sur l’assemblée qui se range de son côté pour maintenir la formule de foi nicéenne. Cependant, Grégoire de Cappadoce est toujours l’évêque d’Alexandrie soutenu par l’empereur. D’où l’indignation d’Athanase qui ne cesse de proclamer le droit de l’Église à se gouverner elle-même :

Où y a-t-il un canon stipulant qu’un évêque doit être nommé par la cour ? Où se trouve le canon qui permet aux soldats d’envahir les églises ? Quelle tradition accorde à des comtes et à des eunuques ignorants une autorité dans les questions ecclésiastiques et le droit de faire connaître par des édits les décisions de ceux qui portent le nom d’évêques ?… Montrez-moi encore une Église qui jouisse encore du privilège d’adorer le Christ en toute liberté ? […] Tandis que l’empereur est le protecteur de l’hérésie et désire pervertir la vérité, tout comme Achab voulut changer la vigne de Nabot en jardin potager, complaît à toutes les requêtes des hérétiques, car leurs suggestions rejoignent ses propres désirs.

À la mort de Grégoire en 345, Constance II rappelle Athanase sur son siège60. Prenant la route d’Alexandrie, l’évêque passe par Rome et le pape Jules lui confie une lettre pour le clergé d’Égypte. Le 21 octobre 346, Athanase rentre à Alexandrie et se fait acclamer par des foules venues à sa rencontre. Reprenant ses fonctions d’évêque, il commence ses visites pastorales, rencontre et réconforte les moines de la Thébaïde. De grands écrits théologiques et dogmatiques datent de cette période : la Lettre sur les décrets du concile de Nicée, L’Épître sur la pensée de Denis, l'Apologie contre les Ariens, le traité Sur la virginité. Très vite, sa renommée dépasse les frontières d’Égypte61. Après la mort du pape Jules, Athanase envoie une lettre à son successeur, Libère, pour le mettre au courant des questions théologiques en Orient62. Cependant, sur l’insistance de l’empereur, favorable à l’arianisme, le pape convoque un concile à Milan en 355, où tous les évêques, à l’exception de trois, Lucifer de Cagliari, Eusèbe de Verceil et Denis de Milan, condamnent Athanase qui s’étonnait de toutes ces années de paix. Suite à cette condamnation, l'évêque quitte sa ville sans but précis et devient un « fuyard ».

Quand les fidèles apprennent la nouvelle du départ d’Athanase, ils font de leur mieux pour convaincre le pouvoir impérial de faire revenir leur évêque. Tous ces efforts sont vains : Athanase est considéré comme un ennemi public. Les églises sont donc remises aux mains des Ariens63. Voyant toute son oeuvre détruite et la doctrine nicéenne menacée, le grand docteur se retire au désert auprès des moines, ses fidèles amis. Il profite de cette occasion pour visiter les monastères de son diocèse et s’entretenir avec ces solitaires sur la foi chrétienne reçue des Apôtres et transmise par l’Église. Du désert, il continue à écrire des oeuvres dogmatiques : les Lettres à Sérapion de Thmuis (sur la divinité de l’Esprit-Saint), La lettre à Sérapion (encouragements pour garder la foi de l’Église), l'Apologie à Constance, l'Apologie pour la fuite, l'Histoire des Ariens adressée aux moines, Synodes de Rimini et de Séleucie64. En 361, Julien succède à Constance, Grégoire de Cappadoce est emprisonné, et le retour d’Athanase est possible. Il rentre à Alexandrie en février 362 après six ans d’absence. Pour sa plus grande joie, il constate, une fois de plus, la fidélité de ses ouailles à son enseignement et à la foi de Nicée. Dans son panégyrique Grégoire de Nazianze décrit ce troisième retour d’Athanase :

Ensuite l’Athlète revient de son vigoureux voyage, car c’est ainsi que j’appelle un exil subi à cause de la Trinité et en même temps qu’elle. Ainsi il est accueilli par les citadins en liesse et à peu près par tous les Égyptiens rassemblés de toutes parts, accourus même des coins les plus reculés, les uns pour se rassasier ne fût-ce que d’entendre ou de voir Athanase, les autres, comme l’Écriture le raconte aussi, on le sait, au sujet des Apôtres, uniquement pour être sanctifiés par son ombre (cf. Ac 5, 15) et même par l’imagerie qui représente de nouveau son portrait. De sorte que, de mémoire d’homme, parmi les nombreuses manifestations et réceptions organisées bien souvent déjà dans tous les temps en l’honneur non seulement de beaucoup d’autorités publiques ou religieuses mais encore en l’honneur de beaucoup de particulier très distingués, pas une seule n’attira une foule plus nombreuse et plus brillante.

Reprenant ses fonctions, Athanase travaille au rétablissement du symbole nicéen là où la doctrine arienne avait gagné du terrain. Au printemps de 362, il réunit un concile à Alexandrie dans le dessein d’accorder le pardon aux prêtres et aux évêques qui ont adhéré à la théologie arienne par crainte ou séduction impériale. La formule de Nicée est réaffirmée, bien que l’influence de Mélèce laisse des traces difficiles à effacer. Le concile traite aussi d'une question dogmatique nouvelle posée par Apollinaire de Laodicée : l’existence d’une âme rationnelle dans le Christ. Les décisions du concile triomphent sur tout l’Orient et elles sont aussi acceptées par Rome. L’empereur Julien, jaloux du succès d’Athanase, réagit avec violence contre lui :

Je n’apprendrais rien de ce que tu fais qui me fût plus agréable que l’expulsion, hors de tous les points de l’Égypte, de cet Athanase, de ce misérable qui a osé, sous mon règne, baptiser des femmes grecques de distinction .

L’évêque d’Alexandrie quitte ainsi la ville pour la quatrième fois, mais il prononce ces paroles prophétiques : « ne vous inquiétez pas, mes enfants, c’est un petit nuage, et il passe vite ». Athanase reprend la route du désert de Thébaïde où les moines saluent son arrivée par des acclamations. En été 363, Julien meurt pendant la guerre contre les Perses, et Jovien, un nicéen convaincu, rappelle l’évêque sur son siège à Alexandrie après 14 mois de désert. Malheureusement, Jovien meurt subitement dans un accident survenu sur la route de Constantinople. Son successeur, Valentinien, donne à son frère Valens le gouvernement de l’Empire d’Orient. Celui-ci, un arien convaincu, ordonne l’exil des nicéens. Ainsi, Athanase reprend la route de l’exil pour la cinquième fois. Cet exil ne va durer que quatre mois. Dès février 366, les autorités impériales le remettent solennellement en possession du siège d’Alexandrie. Athanase entreprend alors des initiatives de réconciliation avec ceux qui ont obéi à la doctrine arienne par crainte, peur ou ignorance. Il fait connaître au pape Libère ses démarches et le met au courant de l’état de la doctrine en Orient :

La faute commise par l’ignorance est effacée par le repentir. On ne doit pas refuser le pardon à ceux qui, à Rimini, ont agi par ignorance. Mais on doit condamner les auteurs de l’hérésie, ceux qui, par leurs sophismes, ont égaré les esprits simples et jeté un voile sur la vérité.

3. Une fin de vie tranquille

Après tant de luttes, de souffrances et d’exclusions, Athanase voit ses efforts enfin couronnés. Le peuple est dans la joie et jouit d’avoir un si digne évêque, dans la lignée de Denis et d’Alexandre d’Alexandrie. Pendant la dernière période de sa vie, Athanase se consacre à l’administration de son diocèse. Malgré la vieillesse, il reste toujours jeune d’âme, prêt à lutter jusqu’au bout afin de défendre l’héritage de la foi chrétienne. Ses derniers livres sont sereins. Ce sont des ouvrages ascétiques, biographiques, exégétiques. La Vie d’Antoine, ouvrage écrit à la demande des moines, connaît un grand succès en Orient auprès des gens qui, par amour du Christ, le Logos de Dieu Incarné, veulent tout quitter pour le suivre, selon l’exemple du grand Antoine.

Avec l’aide de l’empereur, Athanase entreprend un énorme travail de construction d’églises. Ainsi, avec l’autorisation du préfet d’Alexandrie, il commence la reconstruction du Caesarion. En 369, Athanase fait construire dans un quartier d’Alexandrie, Mendinion, une église qui porte son nom. Il l’inaugure le 7 août 370. Il intervient également en faveur de l’unité des chrétiens, surtout dans l’Église d’Antioche où apparaît la querelle théologique sur la divinité de l’Esprit-Saint. C’est aux évêques d’Antioche qu’Athanase donne des explications concernant la formule de foi signée à Nicée dans le Tomus ad Antiochenos. Après 75 ans de vie, dont 45 comme patriarche d’Égypte, sans n’avoir jamais manqué à son devoir, d’abord de chrétien puis d’évêque, Athanase rend son âme à Dieu dans la nuit du 2 au 3 mai 373. Avant de mourir, il désigne Pierre7 « un ancien du presbytérium qui, après l’avoir suivi partout, administra l’épiscopat » pour lui succéder sur le siège d’Alexandrie.

Athanase d’Alexandrie reste pour ses contemporains un homme de contradiction. Dur avec ses adversaires, charitable et vrai pasteur pour ses fidèles, il laisse le souvenir d’un grand évêque convaincu et zélé, ayant le grand souci de transmettre le plus fidèlement possible la foi selon l’Écriture, l’enseignement des Apôtres et la Tradition de l’Église. Il est un symbole, une doctrine, une force suprême de l’amour du Christ, celui qui incarne la foi de Nicée et la défense de la divinité du Logos. Sans jamais se lasser, seul parfois contre tous, il espère toujours la victoire de Dieu. Prudent et souple, il sait à la fois attaquer l’adversaire, lui résister et le fuir. Pour lui, « le propre de la religion chrétienne n’est pas d’imposer mais de persuader ». Athanase est l’homme qui ne se laisse pas convaincre par les subtilités, et pour montrer la fausseté de ses adversaires, il expose ses convictions le plus clairement possible, même si parfois il doit utiliser des néologismes qu’il explique par la suite. Athanase le Grand reste avant tout un chrétien, un évêque, un homme de Dieu dévoué totalement au service de la plus grande cause : la vérité sur le Christ, le Logos de Dieu fait homme, pour notre salut73. Toute la vie d’Athanase d’Alexandrie est un lien cohérent entre foi et conviction, ascèse et mission au nom de l’unité et de la paix dans l’Église, l’épouse immaculée du Christ.

 

 
| Accueil | Autour de la Bible | Notre Eglise | Questions d'Actualites | Notre Foi | Les Fetes | Les Bienheureux | Articles les plus lus |

Ce site a été réalisé avec le CMS Joomla sous GNU/GPL. Il est soutenu par SwissPChome.
© 2006/2008 - Coptipedia.com