HOME LINKS CONTACTS
Pathway
 
Bienvenue sur la Coptipedia !
Retrouvez toute la tradition de l'Eglise Copte Orthodoxe

Le Maquillage et Le Nil Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
Appréciation des utilisateurs: / 0
FaibleMeilleur 
Écrit par Père Charobime Yacoub   

Le Maquillage et Le Nil

 

Ceci, mon histoire, n’est pas le produit de l’imagination, mais elle témoigne la grâce du Christ, vraiment. Je suis une fille qui fut esclave à la parure extérieure, et ce qu’on appelle le maquillage. Je ne rencontrais personne ni ne sortais de ma maison qu’en portant le maquillage complet, que je me mettais en me tenant longuement devant le miroir. Je mettais même ses produits dans mon sac pour que je me le corrige dans la rue, ou au lieu du travail, ou même à l’église.

A l’église, le père me parla plusieurs fois pour que je quitte la parure extérieure et il me lut de la première lettre de Saint Pierre: "Que votre parure ne soit pas extérieure: cheveux tressés, bijoux d’or, toilettes élégantes; mais qu’elle soit la disposition cachée du coeur, parure incorruptible d’un esprit doux et paisible. (1 Pierre 3:3)

Je refusai le conseil de mon père le prêtre et je me convaincus que la fille qui ne porte pas le maquillage est une fille: ou bien trop grave, ou bien qui a un complexe, ou qui est étrangère à la vie sociale. Je disais: il y a beaucoup de dames qui portent le maquillage. Pourquoi m’arrêterais-je de le porter, moi? J’entrai à l’église, un jour, quand il y a avait un sermon à propos d’Abraham qui offrit son fils unique Isaïe, sur la montagne… La voix de l’Esprit me vint, à l’intérieur de moi, comme si elle chuchotait dans mes oreilles disant: Abraham a offert son fils unique, et toi, qu’as-tu offert?

Je sentis que le Seigneur mettait son doigt sur Isaïe le cher, mais dans ma vie à moi. Et qui était mon Isaïe à moi? C’était le maquillage.

Je sortis de l’église après le service, et je marchai sur le pont du Nil. Une force étrange me posséda; j’ouvris alors mon sac et je jetai tous les produits de maquillage dans le Nil. Je priai à la maison, avec des larmes. Le matin, je rencontrai mon père de confession et je confessai tous mes péchés. Je communiai du corps du Seigneur et de son sang. Vraiment: il n’y a point de délivrance sans le sang du Christ.

Le Seigneur m’honora, ensuite, en me rendant une servante à son église. Je me consacrai même complètement au service, après cela.

 

 
| Accueil | Autour de la Bible | Notre Eglise | Questions d'Actualites | Notre Foi | Les Fetes | Les Bienheureux | Articles les plus lus |

Ce site a été réalisé avec le CMS Joomla sous GNU/GPL. Il est soutenu par SwissPChome.
© 2006/2008 - Coptipedia.com