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A La Maison Paternelle Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
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Écrit par Les enfants du Pape Cyril VI   

 

A La Maison Paternelle

 

 

L’enfant Azer (Pape Kirollos VI) fut élevé dans une famille qui vivait dans la crainte de dieu et qui sanctifiait toutes les rites de l’église et ses évènements spirituels. Cette famille était liée fermement aux saints de l’église et d’abord à la sainte, parfaite en pureté, la mère de Dieu, mère de lumière la Vièrge Marie.

Sans doute, le petit Azer dans cet environnement de spiritualités fut enrichi par de grandes charges spirituelles. Il aima la Sainte Vièrge Marie et s’attacha à Mar Mina El Agayebi comme son intercesseur, dès son âge doux. Il s’attacha à tous les rangs des saints et préféra la vie d’austérité et de pauvreté volontaires à la vie du monde.

Ceci ne fut point une surprise car Youssef Atta, le père de sa Sainteté le Pape, était un diacre connu par sa bonne conduite.Ses plus beaux moments libres étaient ceux qu’il passait à l’église pour apprendre aux jeunes diacres les hymnes, la lecture, l’écriture et les mathématiques. Aussi, il faisait des manuscrits des livres avec sa belle écriture.

La mère était une femme pieuse qui craignait Dieu et qui s’ornait du calme de sa nature. Elle faisait attention à ce que ses fils s’aimaient et à ce qu’elle fasse pousser en eux leur amour au Christ, par sa diligence à la prière et en faisant attention à pratiquer les rites de l’église.

Malgré sa jeunesse, le petit Azer s’attacha à la Sainte Vièrge, surtout après qu’elle guérit l’un des membres de sa famille, car il la vit le toucher de sa main pure. Alors, il demanda son intercession en tout temps, et il se fit un testament d’allumer une lampe devant son image à la maison, jour et nuit, jusqu’au jour où il entrera dans le monastère de la Sainte Vièrge à Baramus à la Vallée de Natroun.

Dans cet environnement spirituel, l’inclination de Azer à l’austérité et au calme et à l’amour des saints était une chose claire que tous les membres de sa famille bénie remarquaient.

Azer grandit et il persistait aux jeunes avec ses frères et ses parents. Il s’inclinait à l’austérité dans toute chose, au point que quand il voyait la table saturée de plusieurs genres d’aliments, il se demandait à propos de tous les aliments qui remplissaient la table alors qu’il y a des familles qui ne trouvent de quoi soutenir leur corps. Quand les membres de sa famille parlaient et bavardaient beaucoup, il les quittait gentillement pour quelque temps, puis il retournait à eux, souriant, et il transformait l’assemblée en une méditation dans les instructions de Dieu.

Ainsi, Azer se préparait pour la vie avec le Seigneur Jésus, ne se souciant pas des paroles des gens, malgré l’avernir éblouissant qui l’attendait dans la vie, car il travaillait, après avoir fini ses études secondaires, à Cooks Co. pour les voyages marins et il réussisait à un grand degré dans son travail, et il acquiérait le respect et l’appréciation des chefs du travail pour son intégrité excessive et sa diligence complète.

La période de cinq ans où Azer a travaillé à Cooks Co. est considérée comme une période de vraie préparation à la vie qu’il a toujours choisie comme sa route. Quand il retrounait de son travail, il dormait puis allait à l’église, ou bien il entrait dans sa chambre qui était comme une cellule et où il passait son temps à lire les livres divins de la Bible et les livres religieux saints, ou bien à prier. Il était précis dans les affaires de sa vie pour qu’il mérite présenter un conte satifaisant de son devoir. A l’insu des membres de sa famille, il se préparait pour la nouvelle vie qu’il s’est dessinée et qui était la vie monastique.

Combien de fois a-t-il donné l’exemple du jeune homme qui s’est débarrassé, malgré sa jeunesse, de la frivolité des jeunes qui fait imaginer que la joie est dans joindre les gens et participer à leurs joies fausses. Le monastère était dans ses yeux les vraies joies lumineuses et le reflet sûr de ses sentiments radiants en sainteté.

A la dérobée, sans le dire à personne, la maison fut surprise par la nouvelle de la démission de Azer de la compagnie. Le jeune homme, joyeux par l’Esprit, avait déterminé sa route sans hésitation, et au temps qu’il s’était fixé pour commencer la nouvelle vie dont il avait envie dès sa jeunesse, et qu’il voyait comme étant la route modèle pour présenter le meilleur conte de son devoir à la fin de la route.

Azer réalisait que celui qui offre au Seigneur une promesse doit l’offrir des premier-nés. Alors il s’est promis lui-même étant un jeune homme adolescent, au début de sa jeunesse.

Combien de choses a-t-il endurées dès le premier moment où il a déclaré sa démission du travail, jusqu’à ce qu’il a convincu tous les membres de la famille. Mais personne ne réussit à arracher l’idée du monasticisme de son coeur. Ce fut lui qui gagna par la prière, suppliant Dieu de l’aider et d’attendrir leurs coeurs pour qu’ils lui permettent d’aller à l’endroit auquel son âme allait avec anxiété.

L’attitude du père est considérée l’une des plus belles pendant cette période car il a suggéré à son fils de se présenter pour prendre les mystères sacrés (la communion) et puis de faire ce que sa conscience se sent comfortable à faire. Si ce n’était à la piété de ce père, il n’aurait agit de cette action sage qui rend toutes choses à la volonté de Dieu et à sa permission.

En fait, le père Youssef Atta se dirigea à l’église pour satisfaire sa conscience. Il y rencontra l’archiprêtre Yohanna Guirguis le grand, le père de confession de Azer et l’avertit de l’intention de son fils au monasticisme.

Après une seule rencontre entre le père, le prêtre et le jeune homme honnête, le prêtre fut convincu que c’était pour le bien de Azer de prendre la route du monasticisme: cette vie qui s’installa dans son coeur et qui devint impossible à arracher.

Ainsi, tout le monde fut convincu que le monasticisme était un choix du ciel. Peut-être que l’esprit de conviction dont la maison de Azer fut caractérisée était une chose naturelle, car les moines et les prêtres frappaient constamment à la porte de cette maison bénie, et tous ses membres étaient attachés à l’église, diligents à pratiquer les mystères sacrés.

Dans la seconde et dernière rencontre avec son éminence Anba Youanness, l’évêque de Baharia et de Menoufia et le clerc général de la mission de la province de St. Marc en ce temps, Azer répondit à l’évêque vénéré que la vie du monasticisme est une route qu’il s’est dessinée et qu’il a même pratiquée avec attention depuis cinq ans à la maison de son père, l’assurant que son espoir en Dieu est grand et que le Christ n’est pas quelqu’un d’injuste et il n’oublit pas la fatigue de l’amour. Tout de suite, l’évêque le bénit et promit de lui préparer la route pour se donner complètement dans le fil du monasticisme, ceci dans l’enchantement de Azer et sa joie de l’acceptation de son éminence.

Ainsi, Azer réussit dans la première étape de son effort spirituel et qui est la période de la vraie préparation au monasticisme dans la maison paternelle… Cette période qui fut la base spirituelle ferme sur les colonnes de laquelle a été élevée la stature spirituelle haute du Pape Kirollos VI.

 

 
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