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Au Monastère de Baramus Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
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Écrit par Les enfants du Pape Cyril VI   

 

Au Monastère de Baramus

 

 

Au matin du jour où le Seigneur voulut que Azer, le béni, aille au monastère, et qui était le 27 Juillet 1927, le chercheur du monasticisme alla tôt à la station du chemin de fer où son père et plusieurs de ses parents et amis étaient venus lui dire adieux. Entre eux était son supérieur direct au travail. Il prit le train jusqu’à ce qu’il arriva à la station de Bir Hoquère (le puis de Hoquère). A la station, Azer trouva que le commissaire du train ne portait pas un tarbouche. Quand il sut qu’il n’en possédait pas le prix, il lui donna le sien et aussi sa jaquette. Il lui promit même de lui envoyer sa chemise et ses culottes dès qu’il arrivera au monastère. Car quel usage aura-t-il à ce type d’habits! Ce qui est une conduite qui prouve, en effet, qu’il avait préparé la terre de son âme depuis des ans et qu’il attendait seulement le torrent de pluie.

Cette belle phrase "il a préparé sa terre et attend la pluie" a été dite par son guide spirituel et son père de confession au monastère, l’Hygoumène Abdel Messih Salib El Massoudi, quand il le visita à sa cellule avec un nombre des vieillards vénérés du monastère. Il s’étaient dirigés à la cellule pour s’assurer de son bien-être car il ne s’était passé à sa venue au monastère que quelques jours. Ils s’étaient tous étonnés de la propreté de la cellule et de son ordre, après qu’elle était abondonnée pour plusieurs ans.

Au départ des pères vénérés de la cellule du nouveau chercheur de monasticisme, l’Hygoumène Abdel Messih lui dit: "Mon fils, la grâce du monasticisme est de donner le coeur complètement à Dieu. Elle est la plus précieuse des possessions et la chose la plus valable des trésors de la terre et de ses biens. Le moine qui s’est rendu pauvre par son choix, et qui s’est préparé pour être un soldat honnête du Christ est plus merveilleux que les rois de la terre et ses gouverneurs, en pouvoir et en stature." Puis il lui dit avec beaucoup de tendresse: "Mon coeur s’est ouvert pour toi. Je demande à mon Seigneur Jésus Christ de te donner le succès, de t’ouvrir la porte de la grâce, de te guider à la route de la piété et de remplir ton coeur de confort, pour que tu marches en sécurité dans la vie où nous sommes des étrangers, sans craindre le mal. Dieu est avec toi, est son bâton et son appuis te guident." Azer alors s’agenouilla devant le vieillard vénéré et baisa ses mains. Le vieillard, lui, l’embrassa, le baisa et lui dit: "Dès cette heure, le Seigneur t’a donné à moi pour que tu me sois un fils béni."

Dès ce moment, Azer devint le disciple d’Hygoumène Abdel Messih El Massoudi qui lui découvrit beaucoup des mystères du monasticisme, et ses routes justes. Il s’éleva en grâce dans ses mains et devint le modèle de l’obeissance, de l’adoration, de la douceur et du choix des travaux les plus fatiguants, car il donna une attention spéciale aux vieillards du monastère dont l’âge était avancé. Il lavait leurs habits, nettoyait leurs cellules et s’occupait de leur repas, avec une joie débordante de ce service. Que de fois les pères vénérés ont-ils béni son service, et ont beaucoup prié le Seigneur pour lui.

Il écrasait aussi les grains et faisait le pain et le Corbane (pain béni), accompagnant tout ceci et cela avec la diligence dans la prière et à prendre les mystères sacrés.

Quand le tour de Azer vint, d’après l’ordre du service dans le monastère, pour diriger la cuisine avec deux autres moines, (ceci était au début du jeune de la Vièrge Marie au 1er Misra 1927), le chercheur du monasticisme, sans être chargé par personne, nettoya la vaisselle en cuivre, répara les outils de la cuisine, s’occupa de l’eau potable et lava la grande trompe d’eau jusqu’a ce qu’elle devint convenable pour garder l’eau. Il s’habitua aussi à remplir une cruche d’eau pour chaque moine vénéré qui ne pouvait pas aller apporter d’eau.

Son maître et guide spirituel, Hygoumène Abdel Messih El Massoudi, observait ses pas et l’encourageait à s’appliquer, sans lui faire entendre un compliment. Il lui parlait des vertues des premiers pères, lui montrant la grandeur de leur modestie et comment l’un d’eux remplissait aux moines leurs cruches chaque nuit d’une eau qu’il apportait de puis qui s’éloignaient du monastère par plusieurs milles. Il priait aussi à Dieu qu’Il accèpte sa fatigue comme une belle odeur d’essence.

Hygoumène Abdel Messih El Massoudi était aussi l’un des savants de l’église en son temps. Il perfectionnait plusieurs langues comme l’Ethiopien et le Syrien et il parlait le Copte couramment. Pourtant, il se distinguat par plusieurs vertues, à la tête desquelles était la modestie. Il fut l’auteur de plusieurs livres religieux et rituels, le premier desquels est la Messe Divine, dont il a arrangé les trois messes divines, et sur lesquelles il mit des notes et écrivit des explications. Ceci au point que tous ceux qui lisent ses notes et ses explications réalisent le degré de sa profondeur dans le Livre Saint (La Bible), dans les rites coptes de l’église et dans la dogme orthodoxe.

Son édition des trois messes est considerée la reference la plus précise jusqu’à maintenant du rite de la messe copte (Le Khoulagi).

De même, ce savant vénéré a aussi pu écrire plusierus livres sur l’héritage.

L’amour de Azer pour les messes, pour leur étude et pour bien connaître toutes ses spiritualités vint comme un des fruits du conseil spirituel qu’il reçut à la main de ce savant vénéré.

Ainsi, le chercheur du monasticisme, Azer, marcha sur la route que son guide spirituel lui dessina. Il ne se mêlait pas à aucun des moines, surtout qu’il réussit, en suivant le conseil de son maître Hygoumène Abdel Messih et le conseil de l’Esprit Saint, à se mettre un programme de travail et de prière journalier, que les heures du jour presque suffisaient à accomplir.

Le 25 Février 1928, Dieu voulut vêtir Azer la robe du monasticisme, après une période réussie d’examen, à travers laquelle il gagna la satisfaction des moines. Les vieillards vénérés se sentirent rassurés de la pureté de sa conduite et de la force de sa volonté. Alors, ils se mirent d’accord à le confirmer et à l’ordonner comme moine sous le nom de Saint Mina, son intercesseur dès son âge doux. Ainsi, le moine Mina entra dans une noubelle vie en mettant ses pieds sur le premier échelon de l’échelle de l’effort spirituel du monasticisme.

Il continua à pratiquer les adorations fatiguantes sous les conseils de son père spirituel, pour presque trois ans, continuant à prier avec diligence et à se présenter pour les mystères sacrés. Il était doux, pardonnant, ne s’abondonnant pas à la fureur, quoique se soit le nombre d’obstacles qu’il rencontra ou les humiliations qu’il subit. Il coopérait avec ses frères les moines en tout. Il allégeait le fardeau des travaux pour les vieillards. Il s’occupait du service du faible d’entre eux et s’occupait du malade sans chercher les compliments ou la gloire fausse.

Cette période était la suivante pour le moine Mina, pour qu’il apprenne les lois du monasticisme des pères et qu’il étudie les livres des saints, surtout le livre du merveilleux entre les savants, Saint Mar Isaïe le Syrien, des renseignements de qui il apprit beaucoup, et il marcha suivant sa route et sa vie de renonciation, d’austérité, de modestie et de solitude.

Sans doute, si nous méditons un peu dans la route du Pape Kirollos VI dès qu’il devint un disciple à la main de son guide spirituel Arhiprêtre Abdel Messih El Massoudi, et après ses lectures abondantes dans les écritures du Merveilleux entre les Savants Mar Isaïe le Syrien, nous trouverons que le Pape Saint aima la Messe Divine, au point qu’elle devint sa nourriture journalière et son repas favorit, qui lui fait connaître le degré de la terre à propos de celui de là haut, sur les nuages. Nous trouverons aussi que son grand désir pour la vie de solitude, loin du monde, vint comme un résultat naturel de l’amour de la vie de calme qu’il pratiquait avant, comme Mar Isaïe le Syrien.

Hygoumène Abdel Messih lui conseilla de produir un magazine religieux du nom de "Quai du Sauvetage". Le moine Mina alors commenca à apprendre pour accomplir ce travail, avec une grande ardeur. Il l’écrivait de sa propre main, bien que le nombre de copies qu’il distribuait n’était pas moins que cinquante copies, chacune se composant de douze pages, avec une noubelle préface. Il l’envoyait chaque mois à ses frères et ses amis. Comme le magazine était-il sa resource d’occuper son temps, et sa lettre à travers laquelle il envoyait la paix et le confort à tous ceux à qui ces deux maquaient.

Pas de surprise. Le moine honnête prouva sa grande honnêteté et qu’il faisait ses comptes avec son âme, dans le désir de présenter un compte acceptable de sa mission devant le Seigneur Jésus. Il voulut faire commerce et gagner un bénéfice avec les talents que son Maître lui a données, pour qu’il mérite le titre du bon et honnête serviteur.

Dans son effort spirituel au monastère, moine Mina s’occupa de la bibliothèque. Il s’occupa d’étudier les paroles des pères et des saints, répétant leurs paroles par coeur. Ce qui était clairement visible dans plusieurs des lettres qu’il envoyait à ses enfants et ses bien-aimés. Tantôt, il leur dessinait les traces de la route, tantôt il leur corrigeait leurs fautes et leur disait de faire attention du péché, dans un travail spirituel continu, sans fatigue et sans lassitude. Il était positif, proche des gens, bien qu’il avait quitté tous.

 

 
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