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Hors des Murs du Monastère Quand le moine Mina atteigna son quatrième an dans le monasticisme, on se mit tous d’accord à l’ordonner comme prêtre, sous le même nom. Les rites de l’ordination alors s’accomplirent le dimanche 18 Juillet 1931, où le décédé Anba Démitrius, l’ex-évêque de Menoufia, pria la messe de l’ordination. Pendant la messe, le moine Mina continua à pleurer jusqu’à ce qu’il fit pleurer tous ceux qui étaient présents avec lui. Les jours et les mois passèrent, le prêtre Mina marchant sur la route qu’il s’était choisie, persistant dans la prière et le jeûne, commis à servire les pères vieux vénérés, et diligent dans la lecture de la Bible et de la vie des saints, surtout celle du magnifique entre les savants Mar Isaïe le Syrien. Cependant, dans cette vie pleine de bénédiction, de paix et d’amour, le moine et prêtre Mina sentait que quelque chose lui manquait. Ceci était un désir du coeur de vivre seul, dans une solitude complète avec le Christ. Il garda ce désir et ne le déclara point, jusqu’à ce que cette période et ce temps préparé par le Seigneur arrivent. Ensuite, il fut choisi pour faire des études dans la Faculté Théologique des Moines à Hélouan. Alors, il obéit, malgré son amour de la vie d’isolement au monastère. Car il pratiquait la vie de la solitude, malgré sa existance entre les murs du monastére. A la Faculté Théologique, le prêtre Mina choisit un moine, auquel il se sentit proche, car ils se mirent d’accord à lever emsemble l’encens du soir, chaque soir, et à faire la messe divine le matin, avant que le temps d’études journalières vienne. Les deux moines continuèrent alors à suivre ce programme spirituel, avec un grand amour de la messe divine qu’ils faisaient, maintenant, le matin de chaque jour. Ceci au point que la committée des moines de la faculté décida de faire une messe divine journalière, en alternant entre tous les péres moines. La messe divine devint même une partie du programme d’études. Et la prière du soir devint une belle occasion pour les pères de donner les sermons. Le tour du prêtre Mina à lever l’encens du soir vint pendant que le Pape Anba Youannesse visitait la faculté de théologie. Le prêtre Mina alors s’avança et donna un sermon qui dura une heure complète, et qui fut semé de plusieurs des paroles des saints, surtout de Saint Mar Isaïe le Syrien. Le pape alors admira le mot du prêtre Mina et quand le moine Mina s’avança pour demander la bénédication du pape, après la fin du sermon, il pria pour lui qu’il soit un pilier dans l’autel du Seigneur. Ensuite, le pape déclara au directeur de la faculté son désir d’ordonner le prêtre Mina le Baramusien comme évêque d’El Gharbia et El Béhéra. Mais, dès que le prêtre Mina appris l’intention du pape, il s’échappa au monastère de Anba Chénouda le Solitaire à Sohag. Son motif en s’échappant de cet ordre était peut-être qu’il crut que l’ordre allait l’occuper au dépends de la vie de calme et de solitude qu’il voulait et à laquelle il s’appliquait. Après plusieurs efforts, il retourna pour recueillir le fort reproche de sa Sainteté le Pape. Mais il supporta cela, avec patience. Ensuite, il déclara à sa Sainteté ce qui était dans son coeur, et le degré de son désir pour la solitude. Le pape saint apprecia alors ce désir et lui permit de retourner au monastère, pour qu’il suive la route qu’il s’était dessinée sous le conseil de son maître spirituel, archiprêtre Abdel Messih El Massoudi. Ceci, après qu’il avait passé deux ans à Hélouan. Dès son retour au monastère, le prêtre Mina confia à son guide spirituel son désir pour la solitude dans une cellule hors des murs du monastère. Il continua, pendant une période de temps, à prier le Seigneur pour qu’Il le guide à une décision finale, et pour qu’il attendrisse les coeurs des pères moines au monastère, afin qu’ils confirment son désir et bénissent son pas suivant. Et telle était sa méthode dans tout ce qui le rencontrait dans sa vie. Il trouvait refuge dans les messes divines qui lui donnaient la paix et la consolation, et lui donnaient l’instruction venant de Dieu, pour que la solution vienne de là haut. Quand la committée des moines du monastère se réunit, le prêtre Mina trouva une forte opposition des pères qui essayèrent de le convincre de renoncer à l’idée de la solitude, tantôt de peur des dangers spirituels de cette vie, tantôt en l’accusant de s’échapper de la responsabilité. Mais il supporta avec patience cette attaque dure. Le Seigneur le défendait à la langue de son guide spirituel archiprêtre Abdel Messih El Massoudi. Finalement, ils dirent d’un seul élan: Que la volonté de Dieu soit faite. Que le prêtre Mina soit livré au soin de Dieu et au conseil de son père archiprêtre Abdel Messih Salib. Dieu est honnête et juste et Il le guidera aux routes de la justice et à la route du bien-être. Là, le prêtre Mina cria de la voix de joie et de chanson, disant: Que le nom du Seigneur soit béni. Voici une prosternation, mes pères et mes frères… Et il se prosterna devant eux trois fois, en geste de confession de son amour cher à eux. Ainsi, le Seigneur fit réussir sa route, et il gagna l’approbation des pères moines au monastère. Il commença une vie nouvelle, à laquelle son âme allait depuis longtemps, dans une caverne qui mesurait 6x8 mc, dont la profondeur s’étendait dans les pierres à 3 mètres et qui s’éloingait du monastère d’une distance d’une heure de marche à pieds. Le moine et prêtre Mina avait pris une promesse des pères que personne ne le visite ou s’occupe de lui, et il leur promit et se mit d’accord avec son guide spirituel qu’il vienne au monastère le soir de chaque samedi, pour participer à la prière du soir, et se présenter aux mystères sacrés le matin du dimanche. Aussi, pour laver ses habits et les habits des pères vieux et malades, qui ne peuvent pas s’occuper de leurs besoins eux-mêmes. Il ne peut point s’arrêter d’offrir ce service. La joie du moine et prêtre Mina était sans fin quand il retounait le soir de chaque samedi au monastère, comme d’habitude. Sa visite hebdomadaire au monastère était une occasion aussi pour s’isoler avec son père spirituel, lui découvrir ce qui était caché dans son coeur et recevoir de lui les conseils et l’instruction. Dans la caverne, le solitaire persistait à la prière et à la prosternation. Il lisait la vie des saints. Il pratiquait aussi les sermons et l’instuction à travers plusieurs lettres où il écrivait l’essentiel des charges spirituelles qu’il buvait de ses lectures continuelles, nuit et jour, essayant de sa part d’illuminer la route aux gens. Il continua aussi à écrire des tomes du magazine "Quai du Sauvetage", réussissant ainsi à remplir les heures de son jour, pour qu’il ne reste que presque quatre heures seulement, ou il s’endormait et se reposait. Cette période que passa le solitaire dans la caverne, hors des murs du monastère de Baramus, est considérée comme étant la plus heureuse des périodes de sa vie. Car sa joie ne pouvait être décrite et son visage était lumineux… Cette vie était celle qu’il voulait et désirait dès qu’il était un garçon à la maison de son père. Son allure était humble en retounant à sa caverne, portant l’eau et le manger, portant un bonnet dur, avec un bâton à la main sur lequel il s’appuyait ou accrochait ses affaires. A l’an 1933, le solitaire prêtre Mina le Baramusien reçut deux visiteurs, l’un desquels était Americain et était le directeur de la Faculté Théologique à New York. Le second était Docteur Hussein Fouad, le directeur de l’Administration Arabe des Antiquités. Un Bédouin leur avait proposé de visiter l’ascetique de la caverne, après qu’ils avaient fini de visiter le monastère de Baramus. Pendant leur visite, le moine et prêtre Mina leur parla de la vie des pères moines et des saints du désert de Chéhit, de Saint Anba Antoine, le père des moines et du monasticisme dans le monde entier et Anba Bakhumius le père du partage. Ensuite, il leur lut certaines parties des livres de Mar Isaïe le Syrien, leur clarifiant la philosophie du monasticisme et ses méthodes, et comment le moine travaille pour se préparer à recevoir les talents. Quand leur visite fut finie, le visiteur Americain ne put qu’exprimer sa grande joie. Il sortit alors de sa poche quelques pièces de monnaie d’argent, disant que c’était un cadeau symbolique, comme un souvenir. Mais le moine Mina refusa le cadeau en disant: Quel besoin ai-je de cet argent? Car son amour est l’origine de tout le mal, et il est un obstacle dans la route de la solitude. Quant au directeur de l’Administration des Antiquités, il sortit sa carte personnelle et la donna au prêtre Mina. Il le remercia d’avoir bien fait et de sa hospitalité et dit: Si seulement, mon père, je pouvais présenter une preuve pratique de la profondeur de mon appréciation et respect pour vous. Peu de jours passèrent après cette visite quand le solitaire fut surpris par une visite du Pape Anba Youannesse, qui rendait une visite au monastère magnifique - comme il l’appelait, car il était l’un des moines du monastère florissant de Baramus. Après sa visite, il montra son désir de visiter le moine Mina solitaire, dans la caverne. Quand il y arriva malgré les supplications des pères moines de ne pas y aller, de peur que sa Sainteté se fatigue dans la route, il descendit les escaliers étroits et s’assit sur le lit du prêtre Mina. Il goûta le pain qu’il préparait chaque jour et apprit sa vie journalière. Il le bénit, priant pour qu’il est du succès.
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