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Il le guérit de la frayeur et de la condition d'évanouissement Madame N.N.T. Assyout : Un soir, à l'an 1969, nous visitions l'un de nos prochains. Pendant que nous entrions à sa maison, l'entrée était très sombre. Mon fils Ihab alors eut peur. Il était, en ce temps là, un petit enfant. Il cria un seul cri, et il s'évanouit tout de suite. Cette condition dura avec Ihab pour peut-être un quart ou un tier d'heure, puis il revint à lui. De ce jour, la condition de l'évanouissement continuait avec Ihab pour à peu-près un quart d'heure, et elle se répétait chaque fois qu'il se fachait de quelque chose. Bref, ce sujet devint la raison de malheur et de chagrin à la maison. Je priais et pleurais jour et nuit, peut-être Dieu prendrait sa main et le guérirait de la frayeur qui lui vint, surtout que le garçon grandissait. Une fois, nous allions au monastère de Muharrak, dans une visite spéciale pour Ihab. Nous demandâmes à un moine de prier pour lui. Le moine alors le fit asseoir sur la pierre sainte que le Seigneur Jésus a consacrée Lui-même quand il visita ce lieu pendant la visite de la Sainte Famille à l'Egypte. Nous retournâmes à la maison, et j'étais très optimiste. Ensuite, mon mari allait voyager au Caire. Alors, nous pensâmes qu'il le prenne au Caire et y visite avec lui le Pape Kirollos, l'intercesseur de la famille, pour qu'il prie pour lui, et, par la foi, il guérira mon fils complètement de la condition d'évanouissement qui l'avait tenu, et qui avait troublé notre vie. En fait, mon mari voyagea au Caire et délivra Ihab à une soeur consacrée que nous connaissions, pour qu'elle prenne Ihab au lieu partiarcal, pour que notre Maître prie pour lui après la Messe. Il arriva que notre Maître le Pape - comme nous a raconté la soeur consacrée - quand il vut Ihab, lui dit : Et toi, qu'as-tu mon fils ? Tu as l'examen de l'école secondaire ? La soeur consacrée répondit à notre Maître disant : Il est malade, notre Maître, depuis longtemps. Il lui dit alors : Non, il n'est ni malade ni rien dutout… Il est déjà guérit. Dès ce jour, la condition d'évanouissement ne revint pas à Ihab de nouveau. Nous glorifiâmes notre Dieu tout Puissant, et nous Le remeciâmes car il donne son saint et son bien-aimé Anba Kirollos à notre service, toujours, pour que nous soyons tranquilles dans notre vie à l'étranger, dans ce monde. Les jours et les ans passèrent et Ihab gradua de l'univercité et il ne fut point exposé à cette maladie. Il est maintenant un homme sain de toute maladie, par la bénédiction des prières du Pape Kirollos, qui sont puissantes dans leur efficacité et leur sens.
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