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Chapitre 19 Il le guérit de la tumeur Deuxième Miracle: Le 27 Octobre, 1980, la mère de mon mari mourrut. Il était très attaché à elle, alors il fut très triste après sa mort. Cet évènement affecta son appétit pour la nourriture et le boisson tel que son estomac devint très malade et il devint faible à force de peu manger. Nous allâmes à plusieurs médecins spécialisés, mais ils diagnostiquèrent sa condition différemment. Alors, ils prescrirent des médicaments incorrects qui n'eurent pas de bon résultat. Sa condition continua comme elle était, puis même devint pire. Finalement, je demandai au Pape Kirollos de tendre sa main et de le guérir. .. Je lui dis: Nous sommes habitués à te visiter, notre maître, au Caire Ancien, au moulin, et au monastère. Alors, je te supplie de nous aider. Au milieu de cela, nous allâmes au Caire, à Dr. Abdel Rahman El Ziadi. Mais il diagnostiqua la condition comme étant psychologique et qu'il n'y avait pas de maladie physique. Nous rendîmes grâce au Seigneur et nous visitâmes Pape Kirollos au Caire Ancien et au moulin. Mais, nous ne pûmes pas visiter le monastère. Cette négligence me causa d'être troublée, car le Pape nous avait exaucés très vite. En 1990, mon mari sentit un terrible mal de tête continuel. Nous allâmes à Dr. Mahmoud Raafat, spécialiste des nerfs à l'Université d'Assiout. Mais il diagnostiqua la condition comme étant du cancer dans le cerveau. Notre vie se boulversa alors et changea à cause de cette diagnostique. Nous voyageâmes vite au Caire pour aller voir Dr. Osama Olouan. En route, nous demandions l'intercession du Pape Kirollos, pour qu'il tende la main et nous sauve de cette maladie fatale. En réalité, en route vers le Caire, je me dis à moi-même que c'était une bonne occasion pour visiter le moulin et le Caire Ancien, et pour recevoir la bénédiction du Pape Kirollos, bien que notre but initial était de voir Dr. Osama. Mais, par les prières du Pape, je sentais qu'il allait nous donner d'être tranquilles et ne nous decevra pas. En effet, Dr. Osama Olouan vut mon mari et l'assura qu'il n'y avait pas de tumeur dans le cerveau comme l'autre docteur l'avait dit. Bien sûr, notre joie en sortant de la clinique de Dr. Osama ne peut pas être décrite… Nous sentions que Pape Kirollos avait fait quelque chose de très grand avec nous, et qu'il avait sauvé notre maison de la perte. Dès lors, nous visitions le monastère chaque année sans délai, car la dette dont nous sommes endettés au Pape Kirollos est grande et elle nous touche complètement chaque fois que nous nous rappelons des situations difficiles où nous avions été. C'est par ses prières devant le trône de la grâce qu'il n'a pas voulu que nous souffrions ou que nous soyons tentés. Que la bénédiction de ses prières et sa sainte intercession soient toujours avec nous. Amen.
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