1. J’entends dire que Léontius, l’évêque actuel d’Antioche, Narcisse de Néroniade, Georges de Laodicée et les ariens de leur secte, répandent mille bruits injurieux sur moi et m’accusent de lâcheté, parce que, lorsqu’ils me cherchaient pour me faire périr, je ne me suis pas offert à leurs coups.

Après avoir exhorté Romanien à Yétude de la vraie philosophie; saint Augustin met aux prises Licentius, fils de Romanien, et Trygétius. — Dans trois discussions qui se suivent, l'un soutient avec les Académiciens que la vie heureuse consiste à rechercher la vérité, et l'autre travaille à démontrer qu'on ne saurait être heureux qu'en connaissant la vérité. — L'ordre de la dispute amène la double définition de l'erreur et de la sagesse. — Le grand Docteur s'étend longuement sur cette dernière.

La lettre synodale que le concile d’Alexandrie (362) envoie aux chrétiens d’Antioche par l’intermédiaire de ses représentants Eusèbe de Verceil et Astérius de Petra est sans doute, pour qui s’intéresse à l’histoire de la théologie, l’un des documents historiques les plus importants, sinon le plus important, du quatrième siècle. Cette affirmation peut sembler exagérée.

1. Je vous ai donné, vénérable père, la dernière place dans ce petit livre de la terre; mais je ne doute nullement que vous ne soyez placé avant nous tous dans le livre du ciel, dans lequel Dieu inscrit les hommes selon leurs mérites.

 Les lettres festales étaient des lettres envoyées par les évêques d’Alexandrie à l’occasion de la fête de Pâque. La lettre festale 39 d’Athanase Alexandrie, datée de 367, est particulièrement connue car elle est la plus ancienne attestation d’un canon du Nouveau Testament comprenant 27 livres.

Les lettres de St. Basile sont célèbres dans l'histoire de l’Eglise. Elie du Pin, habile critique du dernier siècle, les regardait comme ce qu'il y avait peut-être de plus curieux et de plus savant dans toute l'antiquité ecclésiastique.